(é)Prise de parole

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(é)Prises de vues​
(é)Prises de vues​

Métiers du « care » et confinement. Et après?

Nous avons rencontré 2 travailleuses du « care » et les avons interrogées sur la façon dont elles avaient personnellement vécu le confinement, mais également du point de vue de leur environnement de travail. Quelles adaptations avaient dû être mises en place chez l’une. Et quel soutien extérieur, bénévole avait suscité cette attitude de soin chez l’autre.

(é)Prises de sons

Habiter nos luttes : trois jeunes femmes et le squat

Il y est question d’attaquer le patriarcat à la fourchette. D’idéaux politiques et d’ouverture sur le quartier, de militances et d’amitiés, d’apprentissages et de nouveaux savoirs, de réunions non-mixtes et de leurs impacts sur un squat mixte, de sororité et de confiance en soi, de repenser le monde et de lutter pour le transformer…en un grand squat.

(é)Prises de mots


A quand les Fanny du Cinéma?

Dans le même ordre d’idées que celles brassées par notre étude sur le Porno féministe repris sous l’angle du « female gaze » -intitulée Les nouveaux dessous du Porno féministe à l’ère numérique. 2019, Jubilé érotique -, et afin d’approfondir cet outil d’analyse singulier qui s’attache à analyser (voire à renverser !) le point de vue masculin monopolisant le cinéma dominant,

nous aimerions mettre en lumière plusieurs articles. Ces tribunes ont été publiées dans le journal Libération aux lendemains de la remise des César où Roman Polanski s’est vu attribuer un très polémique, et très indécent de notre point de vue, prix du meilleur réalisateur pour le film J’accuse.        (…)

(é)Prises de chou


Les insurgé.e.s zapatistes traverseront l’Atlantique en 2021…*

Au printemps 2021, on nous promet une belle rencontre avec les femmes zapatistas du Mexique, qui, avec leur langue fleurie et colorée, nous rappelleront ces

« Résistances et rébellions qui nous montrent que, si ceux d’en haut rompent les ponts et ferment les frontières, il nous reste à naviguer sur les fleuves et les mers pour nous rencontrer.

Que le remède, s’il y en a un, est mondial, et qu’il a la couleur de la terre, du travail qui vit et meurt dans les rues et les quartiers, dans les mers et les cieux, dans les montagnes et dans leurs entrailles. Que, comme le maïs originaire, ses couleurs, ses tonalités et ses sons sont multiples. »