(é)Prise de parole

A propos

Ce blog est un espace d’expression et de partage pour celles et ceux qui subissent les conséquences des violences et des inégalités entre les genres. Pour celles et ceux qui les questionnent. Pour celles et ceux qui les refusent et les combattent.

Né en octobre 2019 grâce à l’impulsion donnée par le Ministère de l’égalité des chances via l’Assemblée pour les droits des Femmes Alter-Egales, il trouve son origine au sein de l’équipe « Publications » du département d’éducation permanente du Collectif contre les Violences Familiales et l’Exclusion. Les vidéos, les podcasts et les articles disponibles ici sont des outils complémentaires des analyses et études publiées sur le site du CVFE.

Mais pas seulement.

Ils sont aussi et avant tout des caisses de résonance pour la parole de jeunes femmes féministes, de femmes engagées dans des activités en éducation permanente, de femmes (ayant été) victimes de violences conjugales, de militant.e.s, d’artistes, de chercheuses.eurs ou bien sûr d’intervenant.e.s du Collectif (et d’ailleurs).

Raconter, dénoncer, imaginer. Pour malmener les normes qui nous oppressent et sont le socle des violences de genre. Pour alimenter nos désirs et nos capacités à agir et transformer le monde.

Raconter des histoires de vie pour qu’elles voyagent et fassent écho. Pour qu’elles suscitent l’empathie. Pour qu’elles nourrissent la réflexion, la confiance et tout sentiment susceptible d’entretenir la flamme de la sororité et de la révolte.

Dénoncer les injustices et ainsi participer activement au formidable réseau de vigilance féministe que permet l’Internet. Pour dévoiler le plus précisément possible les dominations vécues par les femmes et leurs effets différents selon les positions qu’elles occupent dans le monde (en termes de race, d’origine sociale, d’âge, de poids, d’appartenance religieuse,…).

Imaginer d’autres possibles pour échapper au poids du « réel », pour se souvenir que les formes de vie dont nous souffrons, aussi ancrées et coriaces soient-elles, sont transformables. Et parce que les luttes s’appuient aussi sur ce à quoi nous rêvons.